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Par Bindi

Oh, les apéros-dinatoires de Carole, c'est trop bon ! Du fondant, du croquant, de l'appétissant... On en redemande.

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Synopsis :
Depuis l'enfance, Rob Stewart se passionne pour les requins. A tel point qu'il est devenu biologiste et photographe sous-marin
afin de pouvoir nager avec eux, décrypter leur mystère et déconstruire le mythe du requin mangeur d'hommes.
Ce mythe, entièrement fabriqué, serait selon lui responsable de l'indifférence qui entoure, un peu partout dans le monde,
le massacre de la population de requins à des fins commerciales. Du Costa-Rica aux îles Galapagos en passant par le Guatemala,
Stewart et l'équipage de l'activiste des mers Paul Watson tentent de dénoncer et de mettre en échec les braconniers
à la solde de mafias asiatiques soutenues par des gouvernements corrompus. Il y va de l'équilibre écologique de la planète.

STANDS SEA SEAPHERD, ASSOCIATION VÉGÉTARIENNE DE FRANCE, RESCUE BRETAGNE


http://www.naturavox.fr/video/Interview-Bernard-Seret-specialiste-des-requins-a-l-IRD
"ne laissons pas disparaitre le grand blanc du grand bleu..."

Requins meurtriers. L'homme premier responsable

Les requins tuent de plus en plus de nageurs et de surfeurs à travers la planète. Un phénomène dont l'homme paraît responsable, en raison de l'essor du tourisme de masse et du réchauffement climatique.

Les requins ont tué douze personnes en 2011 à travers le monde, soit deux fois plus de nageurs et de surfeurs qu'en 2010, selon les dernières estimations de l'ichtyologiste George Burgess, de l'Université de Floride (États-Unis), la référence statistique dans ce domaine.
Ce bilan est modeste comparé aux 30 à 70 millions de requins tués par les humains annuellement. «C'est une tragédie car les populations de requins diminuent rapidement», a déploré l'expert. Un tiers des espèces sont menacées, dont le grand requin blanc, qui pourrait disparaître en raison de la demande en Asie pour ses ailerons.
Les États-Unis ont enregistré le plus d'agressions avec 29 des 75 attaques signalées sur la planète mais ils n'ont déploré aucun décès. Les pays ayant compté le plus de morts sont l'Australie (trois pour onze attaques), l'Afrique du Sud (deux pour cinq agressions), l'île de la Réunion (deux décès pour quatre attaques) et les Seychelles (deux décès pour deux attaques).

«Pas traditionnellement des zones de tourisme»
La Réunion, les Seychelles et la Nouvelle Calédonie ont ensemble enregistré sept agressions et cinq morts, soit près de la moitié des décès. «Ces régions ne sont pas traditionnellement des zones de tourisme de masse mais ont connu ces dernières années un afflux important de vacanciers», a pointé George Burgess, soulignant que les autorités locales «ne disposent pas des infrastructures de surveillance ni des services d'intervention d'urgence».
Les statistiques montrent en outre «une diminution depuis dix ans», des attaques de requins en Amérique, notamment en Floride, ce qui s'expliquerait, selon lui, par la crise économique, entraînant une diminution des touristes sur les plages.
Outre les afflux de touristes dans des zones où ils n'allaient pas avant, des experts ont aussi évoqué le réchauffement climatique pour expliquer l'accroissement des attaques. En août dernier, les autorités de l'Extrême Orient russe ont fait part de trois attaques non-mortelles de requins dans la région du Primorie. Des experts estiment que le réchauffement pourrait être l'une des causes de l'apparition de requins dangereux dans cette région qui jusqu'alors n'en avait pas.



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